Dans le contexte particulier que traverse le monde face à la crise sanitaire induite par le coronavirus, toutes les options sont bonnes pour tenter de trouver une parade à la maladie. En Californie, l’université de Stanford a décidé de lancer un vaste programme dans l’objectif d’apporter des solutions à l’épidémie. Parmi les solutions envisagées, les chercheurs espèrent étudier le repliement des protéines pour tenter de décoder le fonctionnement du Covid-19. Un processus long et fastidieux, qui demande énormément de puissance de calcul…

Demander l’aide des ordinateurs du monde entier face au coronavirus

Le projet porte le nom de Folding@home et doit permettre aux scientifiques de bénéficier de la puissance de calcul de tous les ordinateurs du monde. Pour ce faire, l’université californienne a mis au point un petit logiciel, du même nom que le projet, qui doit permettre aux particuliers du monde entier de mettre à disposition la puissance de son ou ses ordinateurs personnels.

Le programme fonctionne sur tous les systèmes équipés de Windows. Globalement, il va tirer parti de la puissance de calculs de tous les ordinateurs connectés afin de réaliser des opérations complexes.

Bien que la puissance de calcul d’un ordinateur de particulier puisse sembler dérisoire à côté de celle d’un super calculateur, il faut savoir qu’une la puissance de tous les ordinateurs participants à l’opération réunis, la puissance de calcul atteinte dépasse largement les plus gros supercalculateurs mondiaux.

L’initiative a été énormément saluée, notamment par Michael Kratsios, directeur de la technologie aux États-Unis, qui évoquait « une action décisive de l’entreprise scientifique et technologique américaine« , tout en appelant d’autres entreprises à faire de même : « Nous remercions chaque institution qui prête volontairement son expertise et son innovation dans cet effort de collaboration. Nous appelons aussi la communauté des chercheurs américains à mettre les technologies de l’intelligence artificielle au service des recherches sur le coronavirus« .

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