Face à une forte croissance des plus de 60 ans qui va doubler d’ici 2050, Toyota Research Institute œuvre pour le développement des robots domestiques. Le but est d’épauler les personnes âgées dépendantes.

La réalité virtuelle comme outil de référence

Dans les faits, il s’avère compliqué d’effectuer l’entraînement des robots dans tous les foyers sans distinction. En faisant appel à la réalité virtuelle, Toyota a pu surmonter les écueils liés à cette particularité.

Conscient que chaque foyer est différent par la taille et la disposition des pièces, les rangements et le type de sol, Toyota a initié un modèle d’apprentissage. Les éléments techniques du projet ont fait l’objet d’une compilation et d’une publication sur le site de l’Université de Cornell de la ville de New York.

Pour en savoir plus, consultez ceci.

Le mode opératoire via la réalité virtuelle

En fait, le concept est facile à comprendre. Avec l’aide de casques de réalité virtuelle, les formateurs jouent le rôle du robot.

Cela permet de disposer d’une visualisation 3D en direct, au niveau  de la perception de la machine via des capteurs. Cette méthode simplifie la mise en place des gestes et des instructions.

Ainsi, les formateurs sont capables de rectifier une scène afin d’ajouter plus de précisions. On peut appréhender la manière d’ouvrir une fenêtre en actionnant la poignée.

A propos du processus d’apprentissage

Le processus d’apprentissage enseigne des tâches arbitraires aux robots. On leur présente une grande variété d’objets différents en les substituant aux tâches prédéfinies incluant des objets bien déterminés.

De ce fait, la machine peut faire le lien pour la visualisation et l’enregistrement  des actions apprises. Cette méthode amène plus de flexibilité pour le robot lorsqu’il fait face à une situation inédite.

Ainsi, en présence d’un objet équivalent sur une scène inconnue, le robot peut évaluer les actions à mettre en route.

La situation des recherches actuelles chez Toyota

Pour l’heure, le concept de Toyota est encore au stade de prototype. Actuellement, la firme japonaise œuvre pour le développement des algorithmes.

Néanmoins, elle projette de mettre en œuvre toutes sortes d’applications dans divers secteurs. On peut inclure les usines pour les tâches répétitives ainsi que les machines dédiées à la logistique.

La technologie employée se nomme le « fleet learning ». De plus, les robots font appel au cloud et au deep learning.

Cela ouvre la voie à la transmission de savoirs entre robots de réseaux communs. Ainsi, ces robots peuvent accomplir une tâche unique dans de multiples environnements.

Grâce à un logiciel, le robot de Toyota peut facilement comprendre l’objectif de sa programmation à destination des seniors ou de l’industrie. Pour en apprendre davantage,  lisez ce sujet.

Crédit Photo : rtflash.fr & futura-sciences.com

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